Newsletter Décembre 2017

Certaines pratiques qui ont toujours existé ne sont plus acceptables aujourd’hui !

Il fut un temps ou beaucoup d’hommes se sentaient autorisés à mettre des mains au cul des femmes ! Et beaucoup de gens, en général, estimaient alors, qu’après tout, bien des femmes ne demandaient que ça…

La société moderne industrialisée a objectifié le corps féminin de manière chronique et généralisée. Cette objectification conduit à considérer l’autre comme un simple objet dont on peut se servir, en oubliant que c’est une personne, en omettant de penser ce qui lui fait violence.

«Ce qui est nouveau, c’est le fait que le phénomène ait un nom, qu’il y ait un débat public et un quasi consensus. …», analyse la sociologue Marylène Lieber, à propos des violences faites aux femmes, tant dans l'espace public que dans l'espace privé ou professionnel.Affiche sexisme harcelement sexuel ulb

Des dizaines de milliers de femmes ont témoigné sur les réseaux sociaux avoir été victimes de violences sexistes. Sous les mots-clés #balancetonporc ou #moiaussi, elles racontent leur quotidien, fait de commentaires salaces, de mains aux fesses, de rapports sexuels forcés, de chantages…

Et c’est la stupéfaction devant l’ampleur du phénomène !

Et puis il y a le sexisme ordinaire, le mien, le vôtre, celui des hommes qui vous regardent, qui vous côtoient au quotidien, vous les femmes ! Ancré dans notre culture, dans notre habitus fait de l'ensemble de nos schèmes de perception, d'évaluation, de pensée et d'action, il habite nos routines qui, échappent souvent à notre conscience.

Et si, un pas à la fois, un jour à la fois, nous les hommes, développions notre capacité à nous mettre à la place de des femmes pour échapper à ce sexisme ordinaire.

 A l’Anpase, nous les hommes, croyons que c’est possible ; à nous de témoigner d’un autre rapport homme/femme. Ce sera notre modeste façon de contribuer à l’évolution de la société dans laquelle nous vivons ; de contribuer à un autre monde pour nos enfants… pour nos filles !


Le compte de Noël n'y est pas !

Point de lettre au père Noël, car sa hotte est déjà pleine m’a-t-on dit !Image don e1479300082664

On y trouve pêle-mêle :

  • Un accès au contrat jeune majeur des bénéficiaires de l’aide sociale à l’enfance  restreint drastiquement.
  • Le gel de la majorité des contrats aidés
  • La baisse des budgets de l’aide sociale à l’enfance, de l’éducation spécialisée…

En faire l’inventaire, ne changera rien à l’affaire.

Ce qui m’ennuie avec ce climat obsessionnel de la maîtrise et de la réduction des couts, c’est qu’il nous détourne de l’essentiel. Si une part non négligeable de notre énergie est tournée vers la réduction des coûts, par définition, cette énergie n’est plus disponible pour autre chose.

A l’Anpase, nous reconnaissons la légitimité  de l’exigence gestionnaire nécessitant un cadre financier rigoureux, comme une des conditions majeures de l’efficacité institutionnelle, mais nous ne pouvons accepter que c’est cela qui nous définit.

Nos établissements, nos services se trouvent réduits à des porte-monnaie sur pattes que l’état et les conseils territoriaux n’ont de cesse de plumer !

Non, décidément, le compte n’y est pas.


Ce soir j’ai le blues !

Comme chaque année, à l'entrée de l'hiver et jusqu'au printemps a lieu la « trêve hivernale». Pendant cette période, la plus froide de l'année, des gamins dormiront dans les rues. Des magasins, des banques continueront à mettre des piquets devant leur devanture pour que les SDF ne viennent pas y dormir. Des personnes continueront à être sans travail (3,5 millions) …

Inutile de poursuivre davantage l’inventaire, chacun le connait…

« Mais nous ne pouvons pas aider tout le monde » direz-vous !

À l’ANPASE nous vous répondrons simplement  « Oui mais chacun peut aider quelqu’un ! »


Bientot les fetes de fin dannee2Une idée de l'ANPASE pour l'année prochaine !

Pot

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Date de dernière mise à jour : 21/12/2017