Présentation de ANPASE

Philosophie

A l’ANPASE, il y a de la place pour des hommes et des femmes qui pensent en marchant, qui mutualisent leurs connaissances dans des rencontres où les autres sont reconnus dans leur humanité, leurs compétences au-delà de leurs défaillances. Il n’y a pas de hiérarchie de pouvoir et de savoir, il n’ y a que des hommes et des femmes qui s’expriment chacun de leur place.

C’est mieux qu’une auberge espagnole ou qu’un café philo, on n’y trouve pas seulement ce qu’on y apporte, ni ce que d’autres apportent, mais l’opportunité de réfléchir à sa pratique, sur la façon d’occuper une place auprès des jeunes, auprès de leur famille et de ses pairs. 


 

Introduction

L'ANPASE est une association loi 1901 ayant pour but:

  • De prendre en compte les préoccupations pluridisciplinaires des professionnels et acteurs de terrain et de les accompagner dans un travail de réflexion et de recherche
  • De participer à l’évolution des politiques sociales
  • De contribuer à la promotion des professions de l’action sociale, médico-dociale et sanitaire,
  • De favoriser la lecture pluridisciplinaire et pluri-institutionnelle du travail social.

Ceci afin de concourir à l’amélioration de la qualité de l’accompagnement, de la protection, de l’éducation, et des soins apportés aux enfants, aux familles, à toute personne, en difficultés, en situation d’exclusion ou de handicap, dans le respect de la dignité des personnes.


 

L’ANPASE se donne pour missions :

De rassembler des acteurs, professionnels et bénévoles de l’action sociale, médico-sociale et sanitaire dans le respect de ses valeurs (Cf. art.

De siéger et d’être représentée dans les instances et organismes publics ou privés.

D’interpeler les instances politiques et de participer à l’évolution des politiques sociales.

De participer aux niveaux : clinique, technique et administratif, à la conception, l’évolution et l’amélioration du fonctionnement des institutions, établissements et services.

De promouvoir et réaliser des actions de formation professionnelle initiale et continue.

De réaliser, publier et diffuser des ouvrages et documents techniques, écrits et audiovisuels, et de toute action de sensibilisation en rapport avec les buts de l’association.


 

Chiffres clés

L'ANPASE « Association nationale des personnels de l'action sociale en faveur de l'enfance et de la famille » est née en 1962, à Lyon, à l'initiative d'une poignée de directeurs de foyers de l'enfance qui souhaitaient se doter d'une structure de représentation et de réflexion.

L'ANPASE a pris son nom actuel en 1986, après avoir progressivement élargi son champ d'action à l'ensemble des personnels de l'action sociale intervenant dans le domaine de l'enfance et de la famille.

L'ANPASE est à l’origine à 4 autres associations et fédérations à l'origine de la fondation du Comité National des Références Déontologiques

Elle souscrit aux principes suivants :

La légitimité, les devoirs généraux et les missions des acteurs de l’action sociale se fondent sur la déclaration universelle des Droits de l’homme, les valeurs républicaines humanistes et les notions de laïcité et de justice sociale.

L’action sociale a pour objectif premier de rendre ou de faciliter l’accès à une capacité citoyenne à ceux, enfants ou adultes, pour lesquels elle intervient.

Au-delà des compétences et responsabilités spécifiques à leur statut, employeurs, employés et bénévoles sont tous des acteurs de l’action sociale.


 

L'Anpase au coeur du travail social

.Iassw

The global-standards-for-social-work-education-and-training « GDSW ».

Définition internationale du travail social approuvée par l'assemblée générale de IASSW le 10 Juillet 2014  Melbourne.

Le Travail social est une pratique professionnelle et une discipline. Il promeut le changement et le développement social, la cohésion sociale, le pouvoir d’agir et la libération des personnes.

Les principes de justice sociale, de droit de la personne, de responsabilité sociale collective et de respect des diversités, sont au cœur du travail social.

Etayé par les théories du travail social, des sciences sociales, des sciences humaines et des connaissances autochtones, le travail social encourage les personnes et les structures à relever les défis de la vie et agit pour améliorer le bien-être de tous.

 

« COMMENTAIRE
Ce commentaire a pour but de préciser les concepts clés utilisés dans la définition et détaille les mandats centraux, principes, connaissances et pratiques de la profession des métiers du social.

Missions

Au cœur des missions de la profession de travailleur social se trouve l’objectif de favoriser le changement social, le développement social, la cohésion sociale, le pouvoir d'agir, la libération des personnes.

Pour la profession de travailleur social les liens et les interactions entre les facteurs historiques, socio-économiques, culturels, spatiaux, politiques et personnels, sont, de fait, des opportunités et/ou des barrières au bien-être et au développement humains. Les barrières structurelles contribuent à perpétuer des inégalités, la discrimination, l’exploitation et l’oppression.

Là où les objectifs sont le pouvoir d’agir et la libération des personnes, le développement d’une conscience critique par la réflexion sur les sources structurelles d’oppression et/ou de privilèges ainsi que le développement de stratégies d’actions visant l’élimination de ces barrières structurelles et personnelles, sont essentiels. Par solidarité avec les personnes désavantagées, la profession s’efforce de soulager la pauvreté, de libérer les personnes vulnérables et opprimées, et de promouvoir l’inclusion sociale et la cohésion sociale.

La mission de changement social est légitimé par cela même qui fonde l’intervention sociale. En effet, celle-ci est mise en place lorsqu’une situation, que ce soit au niveau de la personne, de la famille, d’un groupe restreint, d’une communauté ou d’une société, est estimée nécessiter un changement. Elle est guidée par le besoin de défier et changer les conditions structurelles qui contribuent à la marginalisation, à l’exclusion sociale et à l’oppression. Les initiatives de changement social reconnaissent l’importance d’une capacité d’action éclairée pour la promotion des droits humains de justice économique, environnementale et sociale. La profession est de même mobilisée pour le maintien d’une stabilité sociale, dès lors que celle-ci n’a pas pour but de marginaliser, exclure ou oppresser un groupe de personnes en particulier.

Le concept de développement social permet de penser les stratégies d’intervention, les buts poursuivis et un cadre politique. Ce dernier est considéré comme l’articulation des attentes populaires et des structures institutionnelles. Il est basé sur des appréciations holistiques, « bio-psycho-sociales », et des interventions qui transcendent la division micro-macro, s’intégrant à des niveaux de système multiples et à des collaborations intersectorielles et interprofessionnelles. Il donne la priorité au développement socio-structurel et économique et ne souscrit pas à la pensée commune qui veut que la croissance économique soit la condition préalable au développement social.

Principes

Les principes fondateurs du travail social sont le respect de la valeur intrinsèque des êtres humains et de leur dignité, mais aussi chercher à ne pas nuire, promouvoir le respect de la diversité, la défense des droits humains et la justice sociale.

La défense et le respect des droits humains et la justice sociale sont la motivation et la justification du travail social. La profession reconnait que les droits humains doivent cohabiter avec la responsabilité sociale collective. L’idée de responsabilité sociale collective rappelle que dans les faits les droits humains individuels ne peuvent être respectés au jour le jour que si chacun se sent responsable envers les autres et réalise l’importance de créer des relations réciproques à l’intérieur des communautés. Par conséquent un des objectifs premiers du travail social est de défendre les droits individuels à tous les niveaux et de favoriser les occasions dans lesquelles les individus prennent la responsabilité du bien-être des autres, prennent conscience et respectent l’interdépendance entre d’une part les individus et d’autre part, les individus et l’environnement.

Le travail social englobe les droits de première, deuxième et troisième génération. :

Les droits de première génération font référence aux droits civils et politiques, tels que la liberté d’expression et de conscience, et de protection contre la torture et la détention arbitraire.

Les droits de deuxième génération renvoient aux droits socio-économiques et culturels incluant le droit à un niveau raisonnable d’éducation, d’accès aux soins et au logement aussi que le droit aux langues minoritaires ;

Les droits de troisième génération concernent le monde naturel et le droit à la biodiversité des espèces et à l’égalité intergénérationnelle. Ces droits sont interdépendants et se renforcent mutuellement, ils sont compatibles à la fois avec les droits des individus et des collectivités.

Dans certains cas «ne pas nuire » et « le respect de la diversité » peuvent représenter des valeurs conflictuelles, comme lorsqu’au nom d’une certaine culture les droits, dont ceux à la vie, d’une minorité telle que les femmes et les homosexuels sont bafoués. Les références mondiales pour les formations au travail social* préconisent, face à ce problème, que les travailleurs sociaux soient formés à une approche de base des droits humains, avec cette note explicative :

_Une telle approche facilitera peut-être une confrontation constructive et un changement là où certaines croyances, valeurs et traditions culturelles bafouent les droits élémentaires de la personne. Puisque la culture est basée sur la société et est dynamique, elle est sujette à la déconstruction et aux changements. Les confrontations constructives, déconstructions et changements pourront être favorisés grâce à une mise au point et à une prise de connaissance des valeurs, croyances et traditions d’une culture donnée et via un dialogue critique et réfléchi avec des membres d’une communauté concernant les questions plus générales de droit des personnes. * The Global Standards for Social Work Education and Training

Connaissances

Le travail social est interdisciplinaire et transdisciplinaire, et s’inspire d’une vaste gamme de théories scientifiques. «Science » est ici à comprendre en son sens le plus basique, celui de connaissance. Le travail social fait sans cesse appel à ses fondations théoriques en perpétuel développement, ainsi qu’à des théories issues d’autres sciences humaines comprenant entre autres le développement communautaire, la pédagogie sociale, l’administration, l’anthropologie, l’écologie, l’économie, l’éducation, le management, les soins infirmiers, la psychiatrie, la psychologie, la santé publique et la sociologie. Ce qui différencie les théories en travail social c’est qu’elles sont appliquées et émancipatoires. Une grosse part de la théorie du travail social est élaborée avec les personnes concernées dans un processus interactif et d’échange, et par conséquent alimentée par des situations pratiques spécifiques.

La définition proposée, pose que le travail social est nourri, non seulement par les situations pratiques spécifiques et les théories des pays occidentaux mais aussi par les connaissances traditionnelles et autochtones. L’héritage du colonialisme a fait que les connaissances et théories occidentales ont été exclusivement valorisées alors que les connaissances traditionnelles ont été dévaluées, méprisées et assimilées par les théories et connaissances occidentales. Cette définition vise à stopper ce processus et à renverser cela, en reconnaissant que les peuples indigènes de chaque région, pays ou territoire ont leurs propres valeurs, connaissances et modes de transmission de ces connaissances. Ceci contribue de façon inestimable à la science. Le travail social tente de rectifier l’hégémonie et le colonialisme scientifique historique de l’Occident en se mettant à l’écoute et en apprenant auprès des peuples indigènes autour du monde. De cette façon les connaissances du travail social se fonderont et se développeront en accord avec les peuples indigènes et seront mises en pratiques de façon plus adaptée au plan local et international. En se basant sur le travail des Nations Unies, l’IFSW donne la définition suivante des peuples indigènes :

Ils vivent dans (ou restent attachés à) un territoire géographique ancestral distinct.
Ils ont tendance à maintenir des institutions sociales, économiques et politiques distinctes dans leurs territoires.

De façon générale ils aspirent demeurer distincts culturellement, géographiquement et institutionnellement, plutôt que d’être assimilés totalement dans la société nationale.

Ils se définissent eux-mêmes comme peuplades indigènes ou tribales. http://ifsw.org/policies/indigenous-peoples

 

Pratique

La méthodologie participative défendue dans le travail social est posée ainsi « encourager les personnes et les structures à relever les défis de la vie et améliorer le bien-être des personnes». Autant que possible le travail social favorise le travail « avec » plutôt que « pour ». En accord avec le paradigme du développement social, les travailleurs sociaux font appel à une multitude de compétences, techniques, stratégiques, principes, et activités. Ceci à différents niveaux de systèmes, et de buts :- système de maintenance et/ou les systèmes de changement-. Le travail social englobe une gamme d’activités incluant plusieurs formes de soins et d’aide psychologique, de travail de groupe et dans les communautés, d’analyse et de formulation de directives et de promotion des interventions politiques. Dans une perspective d’émancipation, cette définition préconise des stratégies de travail social ayant pour but d’améliorer l’espérance des personnes, leur confiance en elles, leur potentiel créatif et leurs capacités à confronter et défier les dynamiques de pouvoir oppressif ainsi que les sources structurelles d’injustice. Elles s’incorporent ainsi dans une dimension d’intervention cohérente, reliant micro-macro, individuel-politique. L’approche holistique du travail social est universelle mais dans la pratique le travail social varie d’un pays à l’autre, et parfois même en fonction de conditions historiques, culturelles, politiques ou socio-économiques.

Il en va de la responsabilité des travailleurs sociaux à travers le monde de défendre, enrichir et donner réalité aux valeurs et principes énoncés dans cette définition. Une définition du travail social n’a de sens que lorsque les travailleurs sociaux s’engagent à respecter ses valeurs et ses visions. »

http://www.eassw.org/global-social-work/8/gdsw-definition-internationale-du-travail-social.html

L'ANPASE   demain !…. Des collectifs d’Anpasiens !

Les collectifs Anpasiens sont des espaces de dialogue, de réflexion et d’initiatives œuvrant à permettre à tout un chacun de contribuer à l’évolution des pratiques en travail social.

Ils ont pour vocation de permettre une confrontation de regards de travailleurs sociaux de tout âge, profession ou opinion afin de mettre en perspective les questions qui traversent le champ social.

Il ne s’agit plus de délégations mais de groupements comme le prévoient les statuts.

Quelles sont les actions des Collectifs Anpasiens

Au cours des trois prochaines années, les Collectifs vont œuvrer à accompagner le changement des systèmes institutionnels qui gèrent le travail social autour des trois axes suivants :

La création d’espaces pour rassembler et mobiliser des professionnels soucieux de prendre part au débat sur le changement du travail social.

La co-construction par les membres des Collectifs, d’actions reposant sur une vision prospectives des questions qui nous traversent.

La sensibilisation des travailleurs sociaux au fait d’être acteur des changements dans une atmosphère constructive du lien social.

1.1. Rassembler sur tout le territoire national partisans et promoteurs du changement

Chaque collectif rassemblera et mobilisera des travailleurs sociaux qui se sentent concernés par le devenir des enfants, des familles, à partir de leurs préoccupations de terrain. L’ambition de ces groupes étant de « métaboliser » ces préoccupations en sujets de recherche, de thématiques pouvant déboucher sur des temps de mutualisation des compétences, des temps d’études et de recherche.

Constitués d’abord à l’échelle local, les Collectifs ont pour vocation à se multiplier au niveau du département puis de la région, en favorisant le fonctionnement en réseau plutôt que hiérarchique.

1.2.  L’élaboration collective d’une vision prospective du travail social

Les Collectifs seront les lieux d’élaboration de la combinaison que nous devons trouver ensemble entre les préoccupations réelles des populations accompagnées, la hauteur de vue des personnes animées d’une vision et d’une ambition pour innover leurs pratiques et l’opinion indispensable de véritables experts, notamment ceux au fait des transformations économiques, technologiques et sociales du pays et du monde.

Les membres des Collectifs participeront à une réflexion dans chacun des domaines du travail social, pour contribuer à une parole Anpasienne qui pourra se redistribuer de collectif en collectif jusqu’au niveau national.

Cette démarche permettra de donner à l’Anpase son identité nationale.

1.3. La sensibilisation des travailleurs sociaux

Il est fondamental que nous retrouvions le plaisir de vivre ensemble, le respect de nos valeurs, que nous parvenions à donner du sens aux actes d’accompagnement en dépassant les discours managériaux et économiques.

Pour cela, nous proposons que les Collectifs prennent des initiatives afin de :

Elaborer et diffuser les témoignages, les idées, les pratiques, les recherches en cours dans tous les champs qui nourrissent le travail social.

Etablir des ponts pour un travail en réseau avec toutes les associations et les organisations de la société où peuvent s’investir les travailleurs sociaux.

Organiser des journées d’études et de formation sur le travail social.

Les Collectifs doivent devenir les creusets et les catalyseurs de la transformation des pratiques en travail social.

Quelle composition pour les Collectifs ?

Les collectifs s’adressent à toutes catégories de travailleurs sociaux. Ce sont des lieux de convivialité.

Les membres des Collectifs se conforment à quelques règles simples régissant la composition et la participation de chacun au travail collectif :

Il n’y a pas de hiérarchie de savoirs, de hiérarchies de compétences,

Chacun rend son propos accessible aux autres

Chacun conserve son droit de critique comme élément     pouvant garantir et favoriser l’évolution des pratiques mais s’abstient de tout dénigrement des autres intervenants ou partenaires

Les Collectifs sont des espaces d’expression libre et de partage des opinions dans le respect d’autrui.

Les Collectifs sont également des espaces de travail et d’action. Etre membre d’un Collectif implique la participation active aux discussions et réflexions collectives initiées en son sein.

Chaque Collectif se dotera de thèmes de débat et de travail et produira des comptes rendus écrits des discussions. (Confrontation d’idées plutôt que recherche de consensus)

Les Collectifs doivent tendre à représenter la diversité du travail social dans leur composition en termes d’âge, de sexe, d’opinions et de professions.

Certains profils sont souhaités, dans tous les Collectifs : il faut des gens de terrain pour enraciner le débat au plus près des questions sociales, des universitaires pour distancier le débat, des organisateurs pour tenir les finances, des personnalités respectées et consensuelles pour animer les débats et garder un esprit de modération constructif.

Il s’agit de susciter des rencontres ponctuelles d’acteurs aux expertises diversifiées dans un esprit de « fertilisation d’idées créatrices » autour d’un enjeu de développement du travail social.

2. Comment structurer les Collectifs ?

Il y aura trois groupes.

Un groupe central, le conseil d’administration, qui animera, à la manière d’un C.O.P.I.L., le réseau par un calendrier de travail et qui pilotera son évolution. Un blog interactif pour permettre aux Collectifs de diffuser leurs comptes rendus, idées et textes au fur et à mesure de la structuration du réseau et de l’évolution de l’actualité. Des personnalités du réseau seront également mises en valeur à intervalles réguliers. Ce groupe aura en charge la gestion de la communication interne et externe de l’ANPASE.

Ce groupe sera également chargé de la communication centrale des Collectifs ainsi que l’organisation d’événements nationaux (journées d’études et de formation, soirée débat…)

Il gérera la base de données recensant les membres du réseau (+ que des adhérents) et leurs coordonnées.

Ce groupe aura la responsabilité finale de présenter un aperçu cohérent et détaillé des collectifs d’idées chaque année en AG.

 

Aux niveaux régional et local, les équipes composant les Collectifs auront pour mission de collecter voire d’interroger les pratiques afin de transmettre les informations locales au sein du réseau pour mieux identifier les attentes des professionnels et de mesurer l’impact réel des actions et politiques sociales. Elles devront également prendre des initiatives en faveur du changement.

Les Collectifs se réuniront régulièrement sur la toile avec tout ce qu’Internet offre comme outils de mise en relation : Windows live Messenger, Facebook...

Des Collectifs peuvent être créés à l’étranger. Ils se réuniront de la même manière et fonctionneront sur le même mode que les Collectifs locaux avec les missions supplémentaires suivantes :

Permettre l’expression des besoins et préoccupations spécifiques des travailleurs sociaux  à l’étranger.

Devenir un espace européen pour enrichir le débat sur les pratiques du travail social.

 

Plus précisément, l'ANPASE entend :

Regrouper les professionnels aux références déontologiques communes

Contribuer à leur organisation, en lieux d’échanges et de débat sur les pratiques en travail social

Mettre en œuvre des actions de recherche

Mutualiser les savoirs d’expérience lors de journées d’étude et de formation

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Date de dernière mise à jour : 17/12/2015