De nouvelles pratiques pour accompagner des jeunes déracinés !

Quand il s’agit de réinventer  le travail social !

Ces nouvelles pratiques s’ancrent dans  les racines du travail social ; le temps où nos précurseurs « inventaient le travail social » dans le secours et l’instruction en direction des enfants désavantagés.

Et si elles  préfiguraient le travail social de demain ?

Chaque chose s’origine dans une histoire et se poursuit dans un devenir. Il en va évidemment de même pour le travail social.

Qu’est-ce que le travail social auprès des mineurs isolés étrangers ?

Posée comme telle, la question paraît bien impertinente. Et pourtant, depuis que le secteur du social existe, il ne cesse de s’interroger sur ses limites, ses prérogatives, ses missions, ses contours.

On peut y découvrir une certaine « parenté » avec le monde du handicap : communiquer avec des jeunes qui n’utilisent pas les mêmes codes de communications… avec le monde de l’ASE : un vécu d’agression, d’abandon…

Qu’apportent,  au travail social, ces nouveaux venus dans la grande « galaxie des travailleurs sociaux » ?

A s’occuper de jeunes d’origine ethniques différentes, s’impose au travailleur social la nécessité d’être créatif, d’appuyer son action sur un réseau partenarial, de nourrir sa pratique en permanence de connaissances nouvelles, de développer le goût de l’autre…

Ni « géotrouvetout », ni professeur nimbus, ce sont plutôt des artisans qui se servent de la boite à outil des collègues œuvrant auprès de jeunes porteur d’handicap ou confiés à l’Aide Sociale à l’Enfance. Ils revisitent nos outils, développent des pratiques d’évaluation, de travail en réseau, de prise en compte de la culture, des ressources familiales et environnementales.

 

Le travail social auprès des mineurs isolés étrangers se professionnalise au risque de tous les avatars sous l’influence des logiques économiques et managériales, dans un contexte politique et législatif en constant débat.

L’ANPASE propose un « arrêt sur image » sur ces pratiques d’accompagnement …